L-tvtous Artiste
LABSt
•, Ba chantant le Magni/Ual!
L'ÉVEQUE
Musicien ! Poète !
L'ABBE, fléchissant le genoux.
Emmenez-moi !
L'ÉVÊQUE, avec décision.
Eh bien, oui!... Je vous prends.
L'ABBÉ
Ah! Merci! Ah!
L'ÉVÊQUE
Mais à une condition ?
L'ABBÉ
Elle est acceptée! Tout!
L'ÉVÊQUE
C'est qu'avant de partir, vous reverrez Mme de Chailles.
L'ABBÉ
C'est là ce que vous me demandez?
Je l'exige
L'AMt
Mais noui ne saurons plus 000s parler .
nous rrK'.in!rr
Quoi que vous puissiei vous dire, oe prononceriez-vous que d'insignifiantes paroles, reateriex-vous muets l'un en face de l'autre . cette dernière entrevue est indispensable, nécessaire, pour dissiper à Jamais l'équivoque où tous deux vous vous enfonce/ Vous venez me raconter qu'une vipère s'est glissée et lovée dans vos cœurs, eh bien, il faut l'en faire sortir ou lui broyer la tète. Je ne veux pas, pour le repos de vos consciences, que vous emportiez chacun demain un souv< trouble et douteux
LAimt Moins néfaste qu'un bon !
gS LE DUEL
L'EVE QUE
Cent fois pire î Vous savez bien que les plaies où on laisse le fer qui a causé la blessure ne guérissent jamais ? Il faut l'arracher, sinon elles se gangrènent ! Vous allez revoir Mme de Chailles et il suffira — c'est moi qui vous le dis ! — que vous vous retrouviez face à face pour qu'aussitôt le charme mauvais soit pour toujours rompu.
L'ABBÉ
Et si c'est le contraire qui se produit?
L'ÉVÊQUE
Nous verrons bien.
L'ABBÉ
Épargnez-moi cette épreuve? Je ne suis pas sûr de moi.
L'ÉVÊQUE
Moi, je suis sûr de vous deux. Je vais la chercher.
Il fait un pas.