‹ Le duel; pièce en trois actesChapitre 60 sur 105 · ACTE II, SCÈNE VI I · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VI I

d'un jour que j'ai pour M°^® de Chailles, c'est l'amour le plus noble et le plus profond, l'amour de toute ma vie.

l'abbé

Peu m'importe la qualité de ton amour. Quel qu'il S soit, il est coupable. Il ne compte pas pour moi. Estce que je te donne les raisons qui m'interdisent de t'écouter? Je ne te dis pas que je suis prêtre, que cette femme est mariée, qu'il y va de son salut éternel, toutes choses qui te feraient rire ou hausser les épaules. 10 Puisque je ne t'inflige pas mes sermons, épargne-moi donc tes soupirs.

LE DOCTEUR

C'est bon, tu n'as plus rien d'humain, je m'en tiendrai au fait. J'aime une femme qui m'aime, que j'aurais obtenue déjà, que j'obtiendrais tout de suite . . . 15 tu m'entends? . . . s'il n'y avait pas près d'elle quelqu'im qui l'empêche de se donner à moi, quelqu'im qui s'oppose à son bonheur, au mien, à nos deux fins. . . •

Et ce quelqu'un .

C'est toi.

ao Oui,

l'abbé

l'abbé

LE DOCTEUR

Tu es donc de trop!

l'abbê Tue^moi.

LE DOCTEUR

Oh! Je t^«i supplie, ne raille pas. Si, an liea d'être pr^tve et tib de ma mère» tu étais, comme tout k monde, un konune à Thonneur susceptible auqud on poisse 5 {MSinr. $ur un obtain ton. de ces questions qui ne restent pas $an$ r^x>n^^ je t aurais depi parle un antre lan- $:j|^. . . . Mais^ tu as endossé un habit qui te met à <vv;i\x« d<$ îr. jures. , • •

T:a \>«KK d::??: v;:d ra^aide à les paidcssaci? ao

. . ^ Tx: r^xs dxic r«: à crtH^ de moi!

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