ACTE I, SCÈNE II
m'inspire confiance. Les hommes ne pensent qu'à vous consoler et les femmes qu'à vous trahir.
Avez-vous de la religion?
LA DUCHESSE
Pourquoi me demandez-vous cela?
LE DOCTEUR
s Pour le savoir. Répondez! . . . Etes-vous croyante?
LA DUCHESSE
Non.
LE DOCTEUR
Et . . . pratiquez-vous?
LA DUCHESSE
Non plus.
LE DOCTEUR
10 Vous faites bien.
LA DUCHESSE
Vraiment? Vous trouvez? . .
LE DOCTEUR
Moi? Je suis libre penseur!
LA DUCHESSE
Jf te saiis^ Mais ce n'est pas une raise». ... Un iiviett d uicrédulité religieuse, dans la bouche d'une
LE DOCTEUR
... Et surtout d'une femme telle que vous, choque ^citxieftt r;ithée lui-même, en effet. Vous n'en êtes pas $ .àoaÙT^âèe à mes ^-eux. Au contraire. Rappelez-vous <«rcv «i»Hme. II ne faut pas se mettre dans la main du
LA DOCHESSE
E^ . V . difts ctUe du médecin?
LE DOCISCK
Xv^ r^;:;^* . . . lUxis aucune main. Il hiut rester lo H.^. rtvx-^xr^idirits malti^ de $*» e^t et de son cœur.
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iC^^.^» |iMr^ <^ :!^ ^'^^artkfit plus? ... Si 15 ^ ^ ^ sxv»s:.^ . . • Si Ton n'a plus le