‹ Le farfadet operacomique en un acteChapitre 13 sur 22 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

BASTIE N

Juste ciel!...

BABET

Ah! mon Dieu!

BASTIEN

Du silence !

BABET

On a gémi, je crois. : • . .

BASTIEN

Oh ! c'est la peur, je pense.

(Ils écoutent.)

Oui, tu vois bien,

On n’entend rien.

BABET

Tu crois, Bastien ? :

BASTIEN

Oui, ce n’est rien.

BABETj reprenant.

Et cinquante ans plus tard, autre sorcellerie De la lutine confrérie !

^ Encor ?

BABET

Encor ! ’ \

BASTIEN

La nuit?

BABET

Toujours. ;

J BASTIEN

Voyons, achève ton discours.

BABET

Ce fut après l’ouvrage,

Au moulin tout dormait;

Son tic-tac, son tapage.

Jusqu’au jour se taisait.

Tout-à-coup la magie Vint jouer sa partie,

Et rendit au moulin Son travail et son train!...

BASTIEN

Quoi ! tout seul le moulin Obéit au lutin?...

babet, gonflant sa voix.

Hou !... dit une voix forte.

Hou '. hou ! hou ! hou ! hou ! hou !

Qui faut-il que j’emporte Pour lui tordre le cou î

Ensemble.

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