LV. l'KINClî
Mais vous ne m'auriez pas reconnu?
.MAK);iT
Vous non plus. Vousm"avez. .. devinée...
LIi l'KlNCK
La comtes.sc I^]ierjes venait d'annoncer , votre retour... Je m"étonnai.s même que vous n'eussiez pas e
Et vous vous apprêtiez à me reconnaître dans la première personne. que vous ne reconnaîtriez pas.
i.i; l'KiNci; Oh! non... non, je vous ai reconnue, moi... 'Voilà des années que je ne vous avais vue, depuis que vous étiez toute petite. Mais vous étiez le souvenir d'enfance... le souvenir ineffaçable...
Vraiment?
l.E l'KINÇi;
Je vous savais, à cet âge-là, déjà parta- . ffée, comme aujourd'hui, entre votre père et votre mère... Tous les six mois, vous disparaissiez... pour reparaître six mois plus tard... J'entendais souvent parler de vous, on vous plaignait... Moi... je vous admirais, je vous enviais même un peu.
Dieu ! pourquoi?
Li; l'KINCE
Vous étiez, à mes yeux, un être...
exceptionnel... Vous ne viviez pas comme les autres... comme le pauvre commun des autres... La façon que vous aviez d'être exceptionnelle, est justentent celle qui frappe le plus une imagination d'enfant : vous voyagiez. . . vous étiez. . . exilée. . ; errante...