SCENE X
MARGIT, DONATIEN, LA COMTESSE EPER- JES, EDDY, LA COMTESSE DE PRÉGIL- BEKT , LA DUCHESSE DOUAIRIÈRE , M. HA VIN, MARIE-ANTOINETTE, LE DUC
it delà salle à. manger, par groupes, en causant.
DONATIEN
C'est trop forti Pendant que nous l'espérons à côté.,, (A la comtesse Eperjes.) Je viens de la pincer en conversation avec mon cousin d'Entragues.
LA DUCHESSE
Eh bien, où est-il passé, le prince?
92 LE FAUBOURC.
MAKdlT, h 11 i-onteioi: Epcijos.
Oui, j'ai causé avec le prince assez longuement.
I,A COMTESSE ErEKJlCS
Ah?...
Tous If.a pcrsonnjLfjes présents — qui n'ont pas cnciirc vu Murait, et qui .lUaient p:irtir — s'umprossunt, un instant, autour d\:llo. liroiiliaha. — Adieux.
I,.\ llUtlIlCSSK, il M, ItaviTi, ,•0 .!■ .liriRoant vcri U surt.i;.
Comment? Il est parti sans nous attendre! Il n'y a pas moyen de le j^arder une heure. Ah ! .Monsieur llavin, il me désole. On dirait qu'il n'est pas des nôtres.
C'est un intellectuel, ma sœur, votre fils, voilà ce que c'est, Croiriez-vous qu'hier, pour une fois qu'il me faisait l'honneur d'une vi.site, il est entré dans mon salon en citant de YAristocItc ? Je ne veux pas de ça chez moi.
Sortie.