ACTE I, SCliNE 11 1 I
LA COMTESSE EPERJES, su pr^clpllint ïcrs l^iiillcliinibr,',
-Margit ! Mon enfant !
MARGIT, pnrniisant, trùs >::,lm<.:
Bonjour, maman.
LA COMTESSE KPl'.RJKS
Quel retard ! Je me rongeais.
MARtJiT
Ne te plains pas. C'est déjà joli que j'aie pu prendre ce train-là.
LA COJITESSi; El'EKJES
Comment? Ou"est-i! arrivé?
-MAKdlT
Du joli, va !
LA COMTESSE El'EUJE^
Ciell (La aL-vis:ij;urint.) Margit?...
JEAKiJIT
. Eh bien, oui. il est arrive des choses effroyablc-i, mais attends un peu, pour être retournée, que je te les raconte.
LA COMTESSE EPERJES
C'est inutile, je devine.
MARGIÏ
Hein?
LA COMTESSE EPERJES, la dévisageant de nouveau,
Margit!...
MARGIT, éclatant de rire.
Ah !... Calme- toi, maman, calme-toi.
Ouf!
LA COMTESSE EPERJES
MARGIT
Je n'y étais plus du tout. Non, calmetoi, ça n'a pas le moindre rapport. (KUe rit encore.) Non, toi et papa, vous êtes trop drôles. 11 manifeste exactement les mêmes craintes lorsque je lui reviens de Paris, que toi lorsque je te reviens de Nagi-Eperjes. Il me regarde du même œil. Il m'interroge de la même voix... Ce n'est pourtant pas à force de vivre ensemble que vous avez fini par vous ressembler.