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Hire de
Collection G. Hartmann.
4 LÉSSVIEUXNHONELSNDE PARIS
Hovyn, entrepreneur de fêtes publiques, qui ouvrit les jardins aux promeneurs sous le nom de « Hameau de Chantilly »; bals, restaurant-glacier, jeux varié
étaient offerts « pour le prix d'entrée modique de vint-cinq sols par cavalier et de douze sols pour une dame ! ».
La duchesse ne rentrant pas en France à la date fixée par le gouvernement, l'Élysée-Bourbon tomba dans le Domaine national.
L'État y installa les ateliers de l’Imprimerie, puis le vendit à la fille d'Hovyn, associée aux sieurs Bonafide, Laroche et Mengin, le 29 ventôse an VI*. Une liquidation de l'exploitation qui périclitait mit la propriété aux mains de Mie Hovyn
prendre possession de ses États de Naples, la reine le suivit, le 7 septembre 1806, emmenant le mobilier nouveau style.
De cette époque datent l'escalier placé près de l'entrée, le vestibule (pl. 13) et ladécoration du salon Murat (pl. 14).
En quittant Paris, Murat avait prié son beau-frère d'accepter le palais; Napoléon ne le refusa pas et lui donna le nom d'Ély apoléon. Là, il aimait à se reposer, c'était sa « maison de santé » ainsi qu'il la nommait, critiquant surtout les
distributions intérieures ou les plantations du jardin parce que « sans ombrage continu et régulier ».
A la fin de 1809, l'Élysée fut donné en résidence à l'impératrice Joséphine, divor
; la reine Hortense, sa fille, vint