Le Faust de Goethe
La gloire de Goethe, que le inonde revendique, apparlieul d'abord à vos Elals, à ce jjeau pays de Weimar où les lettres allemandes se ressentent encore de la magnifique impulsion que leur a donnée Charles- Auguste. C'est sans doute à cette sollicitude héréditaire dans votre royale famille pour toute tentative invoquant le patronage de l'un de ces grands génies qui ont leur sanctuaire à Weimar, que j'ai dû l'accueil si bienveillant de Votre Allcsse Impériale et les flatteurs encouragements (lui m'oni soutenu dans une tâche si laborieuse et si au-dessus de
mes forces. Daignez aujourd'hui, Madame, accepter l'hommage de mou travail; je l'offre à Votre Altesse Impériale cl Royale, sinon comme une traduction digne du texte original, sinon comme une reproduction satisfaisante du chef-d'œuvre, du moins comme un lénutignage de mon culte religieux pour Goethe, pour ce héros de votre littérature, ainsi que vous l'appelez vous-même, Madame, et surtout comme l'expression de ma profonde reconnaissance.
.le suis avec respect,
Mada.mi:.
i»K Votre Ai.tkssr I.mpkiuale et Royale,
Le trt'S-humhle cl très-ohéissani serviteur
Rartui Bi.AZE de Hrnv
.l;;nvi(M- IS'îO.
UUUUUUUUUUUUUUUUUUUl/UUUUUiJUÜiJlfUVUUUUUUUDUUUUUUUUUUUUUULfUUUUUUUU