‹ Le Faust de GoetheChapitre 158 sur 166 · CHOEUR · texte numérisé non relu

CHOEUR

Prosternés, voilant nos traits, Aux pieds de la suhlime idole !..

Heureux celui qui se tient près Et peut recueillir la parole!

Je suis loin pour mon tourment, Et j'ai beau tendre l'oreille, Dans tout mon recueillement J'ai perdu plus d'une merveille.

Qui m'éclaircira la leçon?

Où trouver qui me révèle Vos traces, vie éternelle.

Et vous, nature sans fond?

MÉPHiSTOPHÈLÉs, à Une jeune ßlle.

Que pleures-tu, mon doux petit trésor?

Les pleurs ici ne sont pas à leur place ; On te pousse, on te presse, on t'écrase.

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