‹ Le Faust de GoetheChapitre 165 sur 166 · DEVANT LE PALAIS · texte numérisé non relu

DEVANT LE PALAIS

Méphistophélès. Vous épiloguez de plus en plus sur la vie qui s'envole si vite, et cependant quand on voit les choses au grand jour, sa durée, à la

fin, vous suffit bien.

Méphistophélès. Repose donc à ta place ; ils consacrent le lit de parade, et avant que la petite âme se dérobe et s'aille procurer un corps nouveau, j'annonce là-haut quej'ai gagné mon pari. Maintenant je me réjouis de la grande fête, comme le Seigneur l'a donné à entendre.

Méphistophélès. Non, celte fois il ne s'agit ni de différer ni de rester. Le Grand-Vicaire ' trône d'en haut ; lui et les siens je les connais déjà ; ils sa-

vent me chasser, comme moi les rats.

» Le Christ.

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