‹ Le Faust de GoetheChapitre 9 sur 166 · DÉDICACE · texte numérisé non relu

DÉDICACE

Kt tous ceux t[ui trouvaient l'oubli de lu douleur Dans les eliauts échappés à ina |)oitriue éuuie; Tous ceux ({ue ma parole a jadis embrasés, S'ils vivent, dans le monde, hélas! sont dispersés.

Et j'éprotae en mon cœur pour ce vague domaine. Ce monde des Esprits si calme et si charmant, Une ai-deur dont j'avais perdu le sentiment. Mon chant Hotte, pareil à la harpe éolienne. En sons mystérieux; dans la vapeur sereine, Un frisson me saisit, un frisson enchanté ! Mes pleurs coulent ; le cœur sent sa rigidité S'amollir et se fondre à ce vent doux et tiède. ,Ie vois dans le lointain tout ce (jue je' possède, Et ce (jui m'avait fui devient réalité !

uuuuuuuuuuvi;uuuuuuuuuuuuyui/auuiruAuiju;DU\/i;L-uuuifuuuuuuuuuuvuuuvuu\/

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