‹ Le faux savantChapitre 101 sur 194 · SCÈNE XVI. M · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI. M

aeiste, se levant»

Julie!

JULIE

Aristcï

s AEISTE.

A qui donc tcrivea-vous cette lettre ?

JULIE

C'est an marquis , tant doute.

iaiiTE.

Il ne finit donc point parler des toint de TOtre enfance. Ce teroit un contre-sens.

jolis.

J'ai tort.... je l'avoue; et cela ne tauroit lui convenir.

AEISTE.

C'est donc par distraction que cela vous est échappe ?

Assurément. Les bienfaits n'étant point à lui , il n'en doit point recueillir le salaire*

AEISTE.

Voyez donc ce que vous voulev substituer à cela ?

JULIE

J'en ai assez dit pour me faire entendre.

aeiste.

En ce cas, il ne s'agit donc que de finir le billet par un compliment ordinaire , et de l'en vo ver de votre part ?

Tbéatr*. Comédies. 10. l3

JULIE

Envoyez-le, de ma part f puisque vous cioyei que je doive le faite. ,

ARI8TE, appelant* Holà ! quelqu'un. ...

Page 1