‹ Le faux savantChapitre 120 sur 194 · LE MARQUIS, LA MARQUISE · texte numérisé non relu

LE MARQUIS, LA MARQUISE

LE marquis, à part > sans voir d'abord sa mère. Il faut se sauver, malgré qu'on en ait. Hortense .me deviendra insupportable , si son séjour ici dure encore quelque temps. Quoi ! toujours des reproches , et exiger de ma part de la raison ? Oh ! parbleu ! c'en est trop.

LA MARQUISE

Vous 'faites en peu de mots votre éloge, mon fils.

LE MARQUIS

Ah ! madame, il n'est pas bien de me surprenais dt la sorte. Ne croyez point, je vous prie , que ce que vous avez pu m entendre dire soit sérieux. Vos ordres me sont trop chers pour que je n'aie pas pour Hortense et pour le mariage même un respect et un- amour infinis.

LA MARQUISE

Du ton dont vous faites cet aveu , je ne le crois pas bien sincère.

LE MARQUIS

Mais , à parler franchement , pourquoi vous plaisez-vous à avilir vous-même votre ouvrage? Que vaudrai-je de plus , quand je serai au nombre des maris ? Le lien conjugal me rendra le plus lugubre personnage du monde; et j'ai l'honneur de vous assurer, d'ailleurs, que, de bon compte, je

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