SCÈNE III
LE MARQUIS, seul , et s' asseyant près du bureau.
Mon mariage avec Hortense! Je feus vœu, morbleu! de n'en rien faire. Vous n'ayez qu'à écou? ter une mère, vous deviendrez un joli garçon. Ces dames-là peuvent faire une visite de quartier, et apprendre à une fille à se tenir droite ; mais sur tout le reste , elles n'eu savent pas le mot. Entretenons-nous donc avec des livres, en attendant les compliments qu'on doit me fajre. Des livres ! De quel fatras de lectures on nous assomme aujourd'hui! Eh! nos premiers pères , qui valoient mieux que nous , ljsoieiit-ils ? À quoi servent ces volumes ? à appesantir , à retarder le génie et à nous rendre copies ,- d'originaux que nous serions. Ce que je dis là est vrai ,' exactement' vrai.
f II prend plusieurs ihfres', tes uns après les autres f et
en lit, bas, quelques lignes de- chacun.) '
i?6 LES ORIGINAUX.