‹ Le faux savantChapitre 122 sur 194 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

let querelles et dans les plaisirs est ondinaircamii mal interprétée. \

LA MAEQUISS. %

Enfin ces nuits où triomphe l'ivresse 1. ...

le ma*qtjib , l'interrompant.

Ne parlez point d'ivresse, madame. Si elle m*e> voit jamais surpris , je voue jure que ce n'aurait point été mou dessein. J étudie avec trop do soin tout ce qui peut me former.. Je bois beaucoup 9 mais je bois bien ; et l'on ma assuré qu'incessamment je pourrais tenir télé an buveur le «plut aguerri.

LA MAAO/VISE»

La belle étude!

&E WAftfVIK

Cette étude-la? EU* est peut-être plut utile que celle que Feu mit de tant de vieilles morales et de tant de préceptes rebattus. 11 faut connoitre le monde , madame , et». *.

la maeqcise, V interrompant*

La connoîssance du monde vous est san* doute n éce ssaire; mais, monsieur, quand veut- entre*, dans ee monde , dépourvu de principes et de lecture, l'apprentissage que vous y mites est bien dur; et ce monde vous connoit et vous juge aouveni bien plus toi que vous ne le connoÎMea»

XE MAAQVtf.

Vous ares juré, madame, de m*hutailier étrangement, l'ose pourtant vous dire que ce mond*

i-4 LES ORIGINALE

pense plus favorablement à mon* égard , et que j'v suis assez aimé, que j'y fuis applaudi même.

LA mabquise.

Je le souhaite ; mais je crains bien que tous ne vous en rapportiez trop à quelques personnes qui tous imitent.

LE MARQUIS

■ 0fat s il y a voit de la flatterie, je m'en apercevrais.

LA HfAllQUtSS.

La conséquence n'est |>as sûre.

LE MARQUIS

Elle l'est, n'en doutez pas. tin flatteur se sent d'une lieue, et ce qu'il dit ne fait a tic tin effet fur un homme sensé. •

" LA «ÀBQUISE. * > : #

Et c'est ee dont je ne conviens pas. 11 en est de' la flatterie comme de ces machines que vous voyez dans les spectacles. Quoique vous vous doutiez* bien des ressorts qui les font mouvoir, elles ne laissent pas de séduire; Mon fils , quelque chose que vous disiez , j'ose me flatter que votre mariage avec Hor'tense se terminera incessamment. Je vousprie même de ne pas. refuser les visites que la- nouvelle de ce mariage né manquera pas* de vous attirer aujourd'hui. Je tous laisse. (Lui montrait des livres de morale et d'histoire , qu'elle a fait placer sur un bureau. ) Voici dès Kvres avec lesquels je vôudrois'bicn'qtfcrvous pussiez vous entretenir*

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