‹ Le faux savantChapitre 140 sur 194 · SCÈNE XIL · texte numérisé non relu

SCÈNE XIL

LE CHEVALIER; M. DE BRÉTENVILLE, <t>êU en spadassin; LE MARQUIS.

le crevAlier, au marquis , en lui montrant M. ie

Brétenville,

Monsieur le^marquis , voici M. de Brétenville

que je vous présente, dont j'ai fort connu et fort

estimé le père. Cet oit , assurément, un excellent

juge... (Le marquis et M. de Brétenville se.ialuenL)

9CÊNE XII. i9*

Monsieur n'a pas embrassé la même profession, tomme tous voyez, ; et il est venu me consulter ici sur une affaire qui lui est survenue. Mais, quoique j'aie servi pendant quinze ans, j'avoue que, sur le point d'honneur, il v a certain cérémonial, certaines pratiques dont je n'ai pas fait une bien profonde étude. J'ai cru que vous pourriez en être mieux instruit que moi , et que vous voudriez bien aider monsieur de vos conseils.

le marquis.

C'est m'obliger, assurément. Je dirai naturelleoient a monsieur ce que je pense sur sen affaire.

• (Ils s'asseyent tous les trois.) m. de brkte»ville.

Avant tout, messieurs, il faut convenir que là bravoure est une belle chose.

LE MARQUIS

C'est , assurément , la vertu des grandes Âmes ; et on peut dire qu'il se trouve des occasions où elle est aussi utile que glorieuse.

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