‹ Le faux savantChapitre 156 sur 194 · M OH DO R · texte numérisé non relu

M OH DO R

Es-tu bien sûr que mon billet lui ait été rendu , et que je puisse paraître sans nul inconvénient? '

CAISPIH.

Oui, monsieur. Un domestique, que j'ai mis dans vos intérêts , m'a assuré que le billet serolt rendu à mademoiselle Cléonte elle-même; et qu'en entrant par cette porte de derrière , 'dans ce jardiu où elle a coutume de venir se promener, à une certaine 'hfcKlre , accompagnée d'une simple suivante , vous* pourriez lui parler en toute sûreté. Mais permettez-moi de vous demander la raison d'une telle conduite. Vous enroje* un billet,

frid fcVtTOURDERlB.

vous cherchés, à vous introduire *seeretement. Entre nous , cela sent terriblement le novice. Arec du bien et une figure pamable, qui tous empêche de tous présenter dans la maison et de faire le» démarche* qui conviennent quand on veut épouser une fille ? Il y.â tant de gens qui , sans* aucun titre , t'annoncent avec éclat.

ItOHDOlt.

Que veux-tu que je te dise ? J'aime pour la première fois de ma vie. Il ne m'est pas possible d'agir avec, cette noble liberté qui est si fort d'usage dans le monde. J'aime , Crispin ; et dans cette passion , dont le pouvoir jusqu'ici m 'é toit inconnu , je crois ne jamais prendre assez de rotsures, j

CBISP19.

w J'aime , Crispin. » Et cela , pour avoir vu une Ibis une personne dans une maison où vous voui trouvez par hasard.

SfOHDOR.

Il est vrai , je la vis avec sa mère. J'eus occasion du four faire politesse, à l'une et à l'autre. Elles mf . cottnâissoient de nom; je m'informai du leur : j« les. accompagnai jusque chez elles. . ..

caispiff, l'interrompant.

Attendes. . . . Je sa vois bien guerj'avois quelque chose a vous dire.... Qu'appelez- vous sa mère?

MO s do*.

f Eh .'.mais je crois,.,

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