M. CLÉONTE
Quoi? v
Cuis pi v.
Qu'il y a de notre part un peu. . . . là. . . .
M. CLÉOHTE.
Moi , je ne devine rien.
mondob , bas., à Crispin.
Où m'engages-tu ?
m. c Liojr te, à part.
Il y a du mystère là-dessous. ( A Mondor.) Quoi ! je ne pourrai savoir. ...
M on non, t interrompant.
Je n'ai point à rougir , monsieur , du motif qui rn'a-fait m'introduire ici , et , forcé de vous répondre , je ne vous déguiserai point la vérité.
cniSPiK.
Fort bien.
*a» LÉTOURDERIE.
Qu'est-ce donc ?•
MOKDOH.
J'esperois entrevoir une personne qui dépend de vous, et qui , a la première vue, Wa chferW. Incertain si mon hommage lui sera agré'abW, je n'osois encore chercher l'occasion de vbus décLarer mes desseins ; mais , puisque le hasard semble m'y contraindre, je vous avoue qfué je suis'pénétré des sentiments les plus vifs et les plus respectueux pour mademoiselle votre sœur.
cléonte.
Quoi! monsieur, vous êtes amoureux de m* sœur?
CRispia, à pari.
Voici le moment critique-
MOIDOIU
Cet aveu peut vous paroitre téméraire. Mail que me serviroit, après tout, de laisser croître dans mon cœur le feu le plu» violent , si je ne m'assure qu'il ne sera pas désapprouvé ? Oui, j'adore votre sœur : je la vis, il y a quelques jours, accompagnée de madame votre femme j'ehea une dame de ce voisinage. Je fus frappé de s* beauté. J'ai perdu le repos dès ce fatal moment , et je ne puis le recouvrer qu'en obtenant, 4& main. M* famille ne vous est peut - être pas inconnue. Je m'appelle Mondor. Si dans le désir que j'ai de mallici a vous, vous me flattK& de quelque