SCENE IL au.l
cipoir , je m estime roi» le plut heureux d«i hommes.
m. cl£ortz.
Mondor ! Seriez - vous neveu du bonhomme
Pyrante?
MOV do m.
Quoi ! vous connoitriez mon oncle ?
CRlSPlîf. ' ' •* Assurément.
M. ctioïTi, à Mondor.
Je le eonnois fort, l'eus même l'en ptmé quelque petite affaire à démêle* avec lui.
' Mdtr'Dèn:
Se peut-il ?.. .
' ' m.'cléonte, l'interrompant- Je fus très content de sa politesse.
1 MOfrDOIt. 1
Pouvoit-il m 'arriver rien de plus heureux?
c a i s p i ■ , a M, Ctéonte , en voûtant f$mih4ù*ef.
Permettez que je vous témoigne...
m. cl£o*te, à Mondor, en repottuant Criipin.
Eh ! le bonhomme sale-il votre pasaion ?
, '" ' mo**o*. *
Pas encore ; mais. ...
j * ' * ' M. ctEOitTZ, l'interrompant.
Vraiment , il se r dit a propos deTéri instruire.
Moirnoa. • " v "' ,u '
11 le sera bientôt [ et Si vous me donniez cruel* que espoir.... .
Bif LETOURDERIE.
M. CLÉ0 5TE, f interrompant.
Je me sens , moi , tout porté pour vous ; mais je ne tais si son intention est que vous vous mariiez si jeune.,
no s do n.
Il j consentira ; n'en cloutez pas.
st.. cléoïte.
Je suis bien aise , avant de vous rien promettre, de savoir sa volonté là-dessus.
MOJVDOB.
Je vais le trouver et lui dire... .
m. cléovte, l'interrompant- Mais , ne voulez-vous pas vous reposer un instant?
MORDOA.
Non, non. J'exécuterai, sans différer, ce que vous /exigez de moi.
. X. CX.SOVTZ.
Cependant. . . .
afONDon, V interrompant.
Je ne serai point tranquille que je n'aie vu mon oncle.... {A part.) O ciel! quel heureux événement!... (À M. CléonU.) Oui, monsieur, je vais le trouver. Il saura ma passion et l'espoir que vous me donnez. Je vais lui faire une peinture si vive de l'état de mon cœur, qu'assurément il y sera sensible. Il viendra vous implorer avec moi , et vous supplier de bâter un hymen sans lequel je ne wirois vivre.