X. C fi i otite, l'interrompant
Par où donc tons offeuse-t-ll ? Voilà de plaitantes raisons.
Non, monsieur, non ; c'est perdre votre temps : rien ne peut la toucher.
M*CL£oarTE,à madame Cléonte.
Faut-il que je vous en prie , moi , et que je me mette à genoux ? Il me semble que quand un mari veut quelque chose , ce n'est point à sa femme à le contredire.
mov no A, à paru Sa femme f. . . {Bas, à Cris pin* ) Crispin , je suis mort l
cbispxv, Bas, Voilà une belle étourderie !
m. cléobtte, à madame Cléonte* Que diable! quand je parle....
madame cljéobte, t interrompant»
Ne- vous emportes pas ; je ne dirai pins rien. Je vais mariner de patience*
MADEMOISELLE CLEONTE.
Il faut que nous en ayons terriblement de patience, nous, pourvoir, de sang ffojd, vos façons d'agir. ... (A Mondor.) En tout cas , ne vous alarmez point , Mondor.. i*e consentement de mon frère nous suffit.
l'asJESseuh, montrant madame Cléonte»
Celui de madame eat indispensable-
»5tf CttOURDERIt
MADEMOISELLE CLÉOVTE-
tfous nous eu passerons fort bien.
LASSESSEUft.
Elle veut bien prendre mon parti ; elle protège l'innocent : elle a raison*
MADEMOISELLE, CLÉUBTE.
Vaines prétentions, mon pauvre ami! Quand tout l'univers se déclareroit pour vous , j'épouse Mon do r aujourd'hui.
i'assesseuu.
Nous verrons qui l'emportera.
H. CLÉOHTE.
Allons, assesseur, on vous a déjà dit cent fois que vous vous flattiez en vain..