‹ Le faux savantChapitre 187 sur 194 · X. C fi i otite, l'interrompant · texte numérisé non relu

X. C fi i otite, l'interrompant

Par où donc tons offeuse-t-ll ? Voilà de plaitantes raisons.

Non, monsieur, non ; c'est perdre votre temps : rien ne peut la toucher.

M*CL£oarTE,à madame Cléonte.

Faut-il que je vous en prie , moi , et que je me mette à genoux ? Il me semble que quand un mari veut quelque chose , ce n'est point à sa femme à le contredire.

mov no A, à paru Sa femme f. . . {Bas, à Cris pin* ) Crispin , je suis mort l

cbispxv, Bas, Voilà une belle étourderie !

m. cléobtte, à madame Cléonte* Que diable! quand je parle....

madame cljéobte, t interrompant»

Ne- vous emportes pas ; je ne dirai pins rien. Je vais mariner de patience*

MADEMOISELLE CLEONTE.

Il faut que nous en ayons terriblement de patience, nous, pourvoir, de sang ffojd, vos façons d'agir. ... (A Mondor.) En tout cas , ne vous alarmez point , Mondor.. i*e consentement de mon frère nous suffit.

l'asJESseuh, montrant madame Cléonte»

Celui de madame eat indispensable-

»5tf CttOURDERIt

MADEMOISELLE CLÉOVTE-

tfous nous eu passerons fort bien.

LASSESSEUft.

Elle veut bien prendre mon parti ; elle protège l'innocent : elle a raison*

MADEMOISELLE, CLÉUBTE.

Vaines prétentions, mon pauvre ami! Quand tout l'univers se déclareroit pour vous , j'épouse Mon do r aujourd'hui.

i'assesseuu.

Nous verrons qui l'emportera.

H. CLÉOHTE.

Allons, assesseur, on vous a déjà dit cent fois que vous vous flattiez en vain..

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