T I MAS T
C'est là lou véritable.... Pout,-on vous. demander lou nom de c'ta personna charmante ?
FOnTUEML
Je vaut ai dit que mon- maître me facilitoit les moyens de la voir; c'est la suivante, de madame Araminte. Nous allons chez sa maîtresse , sa ma if tresse vient i<:i; cela forme un cours de. visites agréables , qui me dédommage des. désagrément* da ma servitude.
Vf fcÉ tAtiX SAf ANT.
tïéà*to*i.
Qtioi ! è'éit Iraette, cette gf aciôuse personne?
flttÀITTOVtf,
Ah! malhouroux Fortouné.
Qu'y a-t-il donc?
TIMASTOÏI.
Vous êtes perdoù.
FoaTus'i.
Ëh ! pourvoi ?
rrnAiTOHi.
Il aVjr a pioris 4e Uaette pe* toaaV
roavvaA. . Ab! la perfide, Iragtate, là ctMfetttteC
Que tous a-t-elle fait?
T OTLTTf itt.
, Se ir'éîr &i* rîett. €'eft YOtrfqWi dite* que je la perd». '
TltfAtTTO 1 *!.
• ÂpptéaèÈ lototaete tartoettrie ojnJ vW« sépare de c'ta pourra Lisette. Madame Artuaiot* , ftr mail» treive < ne Mnrroit «ottffirfv aotifouPorrmtftbe. Toirt ce qui ioxti appartient teu» déplek. Elle défendra a s» «misante de rot» parler , de von» toit. AU ! pauyeretto !
AGT£ h »CÉJfJ5 XII. tf
EU! qw £p4boj*vi) ftg» peu* ampiAtr «rot cela?
Fjji^aj.OHi.
Trahir votre maître.
Que le diable l'emporte , s'il yeut! qu'est-ce que cela me fait à moi?
IIMAHTOHl.
Et vous serez tour , en le trahissant . do un a ï>olia récompense.
- foftTviré»
Ce n est pas là la question ; je le trahirai pour rien , et la récompense sera par-deé&u* le marché. t i m A VT.O v i , à part, H est à ncms. (A Fértm*é. ) Yokoi km frit. Madame Aramint* rfntétissse per oun «omfte , jbien gentilhomme, de mes amis, nommé Ijisidor, *&& est amoureux de madenûseUe Loucile.
rotTuai.
Elle fût ibrt hien.
riMAPTom.
Moos4M sfyriman, entêté de ton maître, lonl vont donner sa fill*. "
roaTOirtf.
Ufrit*»***!.