CI MAS T O VI
Il s'agit, per sompre c'ton mariage, qJ c trouver quelque expédient. Ma, per agir avec plous de soureté , il faut que tou sois des nôtres.
*t li£ FAUX SAVANT.
FOfttCHÉ.
11 ëtt vrai que je paie vous aider beaucoup.
TIMÀNXOUK
Pouvons-nous compter sout toi ?
fout usé.
Oui, je suis tout' à vous, pourvu que Lisette soit à moi.
TiaiABfTOBfi, d'un air important.
Je te la donne,
rORTtisii.
Est-ce vous qui donnez aussi la récompense ?
TIMiHTO*I. t >
ft*ja , c'est monsou Lisidor.
Ah ! tant xbieux , car vous auriez l'air de la gfcrdec pour .vous. Allons, que faut-ài faire pour tromper le igénévesiz. Fojymathe ?
tjmastohi* ! ""■
Avertir mademiseHe Louoile que tou es dans nos intérêts* loui dire qu'elle imaginé.. quelque stratagème per non. point «partir 4 car son père veut fia mener a la campagnae jles>ce.soir. Qt'clkrfeigne des coliques , des migraines.... des vapoius* t.» làwt quelqu'ounes de ces 'maladies qui obéissent aux dames. Dis-loui aussi que, sousîqnelqute iigofcre que paroisse son amant, elle ne témoigne point oune^ourprise qui pourrait la trahir.
• rofcTcst. ,
Ce sera mon prtimiei ibin.