‹ Le faux savantChapitre 3 sur 194 · ACTE I, SCÈNE U. y · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE U. y

VlMAlTOVli

Comment?

iccili, à pmrU

Le danger est pressant', parlons. ... (J Tlkâm. toni ) Il veut me forcer d'épouser un homme que je bais à la mort.

TftftAf***t.

Grande disposition a devenir si MUkfti

tccitë.

M»**-]* {fflftflf rester fillStôutt ml ftS!

Rester fille! y pensez-vous , càrjf sigrcer£/ Quel est done lou disgracfé mortel qui vous oblige à faire oun vœu si difficile à remplir ?

UCILK.

C'est M. Polymathe ; ai-je tort ?

TIMAITOII.

Oui , mademisêlie , avec votre permission© „ vous avez tort , et très grand tort! Vons ne devez point être si fâchée. MousouPolymathe n'est point grand , ma sa petite taille lui sied bien. Il a , avec oune physionomie d'esprit, un air jovial; bien mis , et pouli , quoique savant : toujours occupé avec des livres ; quelquefois à la cour i souvent à la campagne. C'est un demi-vouvage. Voua serca piou heureuse que vous ne pensez.

lu cil a.

Que vais-je devenir ? Quel coup pour un aranmt dont je sui* si tendrement aimée i

g XE FAUX SAVANT.

TIMASTOHi.

Ah ! ah ! tous ave* le cour pris ? Votre haine , ni yotre chagrin ne me sourprennent piou. Gela fit dans l'ordre.

LUC ILE

Voudriez-vous , mon cher M. Timantoni , me rendre un service essentiel , dont je conserverai un éternel souvenir ?

TIM ARTOJf i.

Volontiers ; je m'estimerai trop heurouz de vous être outile. Son tervitor, ma di eort  signorina; ordonnez. Quel est stou servitcio ?

LUC ILE

Je ne puis m adresser qu'à' vous ; je le fais avec confiance * vous m'avez toujours paru si bon , si obligeant!

TlMAVTOffl.

Je souis ravi de faire plaisir , quand je lou pouis , et surtout aux personnes que j'estime et que je respecte autant que vous , mademiselle.

LUCILE

Voici une occasion de me prouver votre cèle ; vous savez que M. Polvmathe loge ici ? Il s'y est rendu le maître': tous les domestiques dépendent de lui. Vous connoissez la contrainte où je suis ? lue temps presse; oserois-je vous prier d'avertir le comte Lisidor ?

timartovi, à part.

L'aventuré est plaisante! je le connois... (A Lueil*. ) Comment diantre , mademiselle , me prenez*

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