‹ Le faux savantChapitre 4 sur 194 · ACTE I, SCÈNE IL · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE IL

tous per un maître à chanter ou à damer? Si je voulois les imiter . tous me verriez aussi bien équipé- que la plupart de stou messieurs ; j'aurois de biaux habits , montre , tabatière , câline à pomme d'or; pout-étre j'aurois aussi ké... ké...ké... (Fai- $anl le geste du roulement d'une voiture, ) la petite ohaise. Ma je ne me mêle que d'enseigner l'italian.

LCCILE.

Monsieur. . . .

TIMAUT05I, l'interrompant, ■ Il ne sera jamais dit dans le monde que Franchischino Timantoni se soit amousé à oun commerce équivoque. Entendez-vous, mademiselle!

S'adresser à moi , à moi ! me croire capable. . . Je souis dans une colère!., attaquer ma répoutation !.., 1 c c x l e , l'interrompant.

TSe vous fâchez point, monsieur, écoutez-moi.

TIMA.BTONI.

Dans notre race , de père en fils , nous ne sommes pas partagés des biens de la fortoune , à la vérité , ma en échange nous possédons l'honnour , la probité , le désintéressement ; ce sont des vertous de famille*

LTJCltE.

Ah ! je n'en doute pas.

TIMANTOBTI.

N'ai-je pas refousé , il y a houit jours , deux étouÎA d'oro, de la fille d oun banquier, per rendre simplement oun billet à oun mousquetaire ? Et

bufi grb* èâièrffet né tôtffôlt*! £tt fié êottëet cîrf. qtiàrnft iWiiggî ,' {fer Î6u1 ftciltttfc MM énttèVdùfe âreù là femitfé cVôutf fiditacfêr 4 $tfié*oW»ufti nion âccdlïèrè ? Hfà tôiii ïàt 60* PëWfa tiëtàè «adroit pas corruptible;

£t>dii*.

Je le croW. Ce que f ai & tous proposer est différent.

TIHAHTOSl.

Non, je n'écoute rien. fcestiâôuàôûPoljrmathe à qui je dois* l'àvântagè H^dtirià&ie dé lV\i4 enfeiguér : i! ttië 1 pfticoiirè tôitë lé^ jouta #& àcctf. lier*; et je pôhrrdis lè~ trrftrfr! QM étiûr àssé* ingrat, âsrfei Bai?... Oh! ot! ofr! if jr àiirblt COiisclètrtà!

tirètt*.

lftifr je tout ptftiêtv titiéi ré&ftiffttàsé il solide ....

*l*M»4ôtft; hrttèrrëMftdflt.

Prbntésiie», ^rôinéMèWtfdtftilés. J altfàémèraïe incorrouptiMè , V6M /4l^-Jè-

L û c 1 l É , lui présentant une montre.

Acceptes , je vous prie , cette montre d'or,

TIMAITOII.

Elle est à répétition?

Oui, taoridéùt i cef Jortétf dV présents" ne ié refusant pas.

Je n'ai garde î . . . {A Lucite.) Que les dame» aer- •ouadent aisément J ... Je ne la prends que per me trouver piou assidou a votre home.

teoiiv.

J>'e* fuieettmMiiBne. Gourez rite chez Lisidor.

T1MAÏTOII.

Ma vous ne songez pas. . . '

l v c 1 1 e , l'interrompant.

laissons à part yo.tre délicatesse; je l'achèterai tout ee qu'elle peut valoir.

TIMA1IOIJ.

C'est beaucoup.

,a fPKMIWe ¥> ÀtF^ le W**n* dessein qu'il a %ff$> ffiî'if »• J> ÎPmm <*>n air absolu;

Wt mvt fym «*v*w » il w> w^ » et *«

m'a donné qu'une heure pour me déterminer. Si le comte m'aime , qu'il agisse f qu'il parle , qu'il se déclare.

?«f» m»]HM<fam» fente Aram^f. pite> T l»l <F* C I e !*. ÇflWWfi 4* *9»t WB* W r WB#* de won

p** e m* fr-&UrVbr. J e w» c«#*w «p^ w

parlera en ma foreur, plje hait Pqlji^gt^e , cpunolt tout le frivole de son esprit, et m'a dit cpnt fois

ïa LE FAUX SAVANT.

que ses intrigues et sa vanité lui ten oient lieu de

mérite.

TIMAVTOVI.

JSl , S ignora.

LU G ILE

Que Lisidor surtout fasse agir ses ami*; que mon père soit accablé de sollicitations,

TIMAHTOtfl.

Vous aimez fourieusement stou joune homme 1

LUCILE

Ne mérite-t-il pas bien de l'être ?

' TIMAKTOBI.

Oui, yraiment. Il a l'air noble, la jamba bien faite , beau. Il me rassemble ouri pou de visage. Il a été mon accolier; et, malgré sa naissance et la profession des armes , il coultive les sciences et les beaux arts. Votre choix ne peut être blâmé. Lasciate fan a mi: Je vais de ce pas chez lui. S'il n'y étoit pas , je loui laisserai uns lettre qui l'informera de tout*

LUCILE

Que ne devrai-je point à vos soins?

TIMÀICTOHI.

Vous y pouvez compter sourement. Ce n'est pas

Per Votre montre.... Ma ie vois dans votre amour una délicatéssa , unai franchisa et ûna vivacita qui me gagnent lou cour; et, per commencer à voua prouver mon zèle, sonivez cet avis.' Par orssez soumise à la volonté de M. Dorimari. Faites pion , témoignez de la tendresse à Poljmathe.

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