‹ Le faux savantChapitre 33 sur 194 · A RAM IK TE · texte numérisé non relu

A RAM IK TE

Lisette , mettez-le au fait de ce déguisement. Lisette, à Fortuné.

On t'a dit que madame vouloit rompre le mariage de sa nièce avec ton maitre , et la donner à un jeune homme, riche, aimable, et de condition ?

P0HTU5É.

Qu'est-ce que ces beaux habits ont de commun avec cela ?

LISETTE

Je sujs une jeune veuve de province.

FORTUîlL . .

Future moitié de moi-même , je vous avertis que je suis. très chatouilleux sur l'article de l'honneur*

LISETTE

Tes craintes avec moi seroient mal fondées.

fout USÉ.

Que je pense là-dessus en petit bourgeois.

. Lisette, avec un geste affectueux.

Va, va, je t'aimerai trop pour te tromper.

foutvnI. Paroles charmantes ! . . . geste amoureux ! . . . ( Il lui baise ta main. ) Main aimable !

Lisette» retirant sa main.

I Allons , finis donc. . . petit badin, . •

FOftTUWE.

Plus je te vois, et plus je sens. . . Ta parure augmentant encore tes charmes... {Montrant son cœur,) J'ai là une émotion... le contentement... la joie... un désir violent. . . Minois friand! ... (Il veuf ta baiser.) Que je t'embrasse ! -'

LISETTE

e Petit bourgeois , vous vous émancipez*

FOHTUBTÉ.

Pardodi , madame la comtesse.

LISETTE

Ne perds point de temps. Tâche de m'introduire [dans le cabinet de mademoiselle Lucile.

Ne s erois-tu pas mieux dans le mien ?

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