ACTE II, SCÈNE III
elle, c'est quelle a des grâces à l'impromptu , et que les vôtres sont étudiées.
Lisette , avec son ton ordinaire et un geste familier. Tu te trompes , mon cher , je ne suis point affectée.
FOATUWÉ.
Ah! parlez-moi de ce petit geste-là! Il vous rapproche de Lisette : elle ne perd plus rien à vous ressembler... Allons, allons, finissons cette mascarade ; reprends tes habits , et regagne ma confiance , que ceux-ci pourroient bien te faire perdre.
ARAMIBTE.
' Tu la reconnois donc absolument ?
FORTUHÉ.
Vojez, que cela est difficile! Ceux qui changent d'état et d'habits se méconnoissent souvent euxmêmes ; mais ils sont toujours reconnus des autres.