ACTE II, SCÈNE IX. 5â
rOLYHATliK, à Fortuné.
Monte» c$i Astrolabe, cette sphère, ce globe céleste, et me* grandes lunette» d'approche, au belvédert
roATUiré.
Je ne sais pas où il faut....
poltmathe, i* interrompant.
Quoi! toujours plus ténébreux? Depuis que vous êtes à moi votre esprit ne se développe pas.
Fon^ruHÉ.
Au contraire , monsieur; vous vous servez sou» veut de certains mots qui m'embrouillent.
POLTMATHE, à DorUHOtl,
C'est un automate.
rosTViÉ.
"tîelui-lâ , par exemple , je ne l'entends pas , mais je me doute bien que c'est une injure.
noaiMAH.
Automate. .7. Automate .... Tenez , mon enfant. . . . Automate..., c'est une machine.... qui se remue dans les animaux par des ressorts.... comme une montre. ... Ah ! les tourbillon*. . , • la matière subtile.... produisent de beaux effets !.. (A Poltfmatjte.) Nous savons un peu la philosophie de Descartes.
POLTMATHE.
Savez-vous bien que vous devenez habile?
90HIHAK.
7e m'en aperçois , grâces a vos convet» atioUs*.
POLYMÀTHE.
Voulez-vous vous rendre profond ? avez de fréquents entretiens avec moi. Quand je vous aurai expliqué Aristote et Malebranche , vous comprendrez des choses.... des choses qui.... ah! des choses incompréhensibles*
OOHIMA9.
Voyons , par exemple. . .,-
poltmathe, F interrompant.
Avec votre permission, remettons cela à une autre fois... (A Fortuné,) Belvéder est un mot analogue à lui-même. C'est le donjon que j'ai fait construire au plus haut de l'hôtel pour mes observations astronomiques. Entendez- vous ?
fort une, voulant sortir, le comprends- à l'heure qu'il est.
^ . POLTMATHE.
Non , non , laissez cela. Faites les commissions du dehors* Oa neseuroit penser à tout; j'ai promis, à Damoa de lui faire débiter cent souscriptions de son histoire. Dites-lui de me les envoyer.
DORIMAIT.
N'est t ce pas cet officier qui vient quelquefois ici ?
POLTMATHE.
Oui.
DORIMAN.
.Quel jugement portez-vous de son livre?