‹ Le faux savantChapitre 67 sur 194 · SCENE XE · texte numérisé non relu

SCENE XE

LA F&Mttt 4 , apporthnVaû étèiedn, tftt'lPnùtft^r un chevalet; DOKIMAJ*, LUCILE» LISIDOR.

Voici le tableau. Ékâmîhefc-le en détail, avec

soin. Çtisidor rëg arcte* tè taB l'eau. ) l Én bîëhT monsieur, que vous en semble'?' lisidor , bas, à Lucile , en s* apercevant que te sujet

du tableau est urte allégorie ou Lucile et lui sont

placés selon la situation de leur amour.

Ciel! que vois-je, adorable Luci\e? (A Doriman). J'y découvre de grandes beautés, un bon choix de t ouleurs, de larnaiveté, des grâees , une vérité o^ui m'enchante. ( flas-j à Lucile. ) Quoi ! j'y UOUrve« Lfjsid'tfr?'

lucile, bas.

Tauez-vous donc. . , r

tfOrafritA*,. à Ê Luidor.

Favkv natùieMoHMistv *«»* flatterie, mrtnwcHn, Comment vous panoit-il ?

lisidor, examinatoVda fiât/veau te tableau .

Puisque Vott* m'or^bnneVd* cKr%' rifdh iètttiment, j'ai quelque peine à démêler ce sujet. Je vois un Amour dont le flambeau est à l'écart, qui a son bandeau sur la bouche, au lieu de l'avoir sur les yeux; son carquois, mêlé de fleurs avec les flèches... une bergère., le Temps... l'Hymen... Tout

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