ACTE II i; SCÈNE Xî
cela me paroît assez difficile àxomyrendre^et pour ttrictat juge* du tout ensemble, ilfewdrtJit dabiird conuoitre le sujet.
Domaràff', &Lucile.
Expliquez-le à mon^iëW.
lu ci le, détaillant le tableau.
Une vérité qui me frappa, il y a quelque temps, m'en a fourni l'idée. L'Amour, dont vous voyez le ]>audeau sur la bouche , est un Amourécluiié , qui impose le secret en aimant, bon flambeau à l'écart tait 1 voir que l'éclat ne convient pas aux grandes passions, âon carquois, înèlc de flèches et de roses , prouve que y comme la rose a ses opines , l'amour a ses peines; et le Temps fait approcher l'Hymen de l'Amour, pour consoler la bergère assise sur ce gazon; en sorte que tout se réduit à penser, cpie la prudence, le secret et la persévérance surmontent, eu aimant, les plus grands obstacles.
lis 1 son, examinant /c tabieau,
' ftm bâta» ! Kimsgiftationrehr ait oimiaiMStei Rien n'est plus el»& Je<uonçoh trufrtonéfleEiàft'altoftri* coup de part à votre ouvrage ..'Tout m'y paroit délicat. Juâteate» «kuwok» deisin y. o n A dan awoa- bien entendue*: nafelfenet d«kr bca'ûçumaïui des» grâce* partout. ltUknraïKmémaéjribk avxtfr conduit vo* Ue pinceau. Bftosvô* m6 Y*tiB**iBiita«fcervj* voudrais pltis- da Yfvmtptê v çlii* à-waptassitm dans le visage de cette» I«Mçi>,Jo 110 trous**' patooîrattÀtUde» aéaevipariaîfte.
ga LE FAUX SAVANT: .
po ai ma h, à Lucile.
Sojez attentive. Monsieur paroît raisonner fort juste*
LUCILE
Je n'en perds pas un mot.
LISIDOIU
Les jeux, surtout, les Yeux, l'âme de la beauté, sont le miroir de l'amour. Ils ne disent pas , ces beaux jeux, ce qu'ils peuvent dire : ils ne sont pas aussi animés que je m'imagine qu'ils devf oient l'être. Non , la satisfaction de la bergère n'est pas exprimée avec ardeur ; sa joie ne se manifeste pas assez.
DOHiMAzr,à Lucite , qui montre de l'embarras.
Vous voilà toute étonnée , toute distraite?
LUCILE
Point du tout... Je suis attentive.
lisidor, à Doriman.
Vous m'avez ordonné d'être sincère.
doutman.
Oui, vous ne sauriez me faire un plus grand plaisir. Dites-lui tout ce que tous pensez..
lisidor. < C'est mon dessein ;et pour Vous en convaincre , je vais m expliquer encore plus* intelligiblement. . . . 6ans détour... (A Lucile,) Supposons-, dans ce moment , que vous êtes cette même bergère r et je m'imaginerai i pour un instant aussi, que je suis l'Amour, qu l'amant. Monsieur sera le juge du degré de tendresse et de l'attitude que vous auriez dû donnera