SCÈNE XVII
DOftIMAN, ARAM1NTE.
PQItipA*.
C'est pour yous confondre, et non pas pour çtrje convaincu, que je venj biçn me pr&ar à votre épreuve ridicule. Je sais, par mon expérience , à quoi m'en tenir. La vivacité de son amitié pour moi. •- . ,
AR^AUjr.TE, l' interrompant.
Voici l'heure du rendez- vous que notre fausse comtesse lui a donné. Vous .êtes $é$ un jpcu moins prévenu .sur sa science, pans peu vous connoitpez jusqu'au va son attacheront p<W ¥£»*.
D0RIMAJ9.
Toutes vos tentatives seront inu^leâ« Je cpnnois h fond Jçt.endue de sa reconnoissance; il a le cœur excellent. Ah ! si vous saviez avec quels éloges il parle de mpi dans toutes Jes écrasions... aramiste ; l'interrompant*
Vous jugerez bientôt du motif qui le fait agir... (Vtyflnt w/H> JPolyawtke et Lisfitfr , frufOUftpAtuâ 4# femmfidu quotité*) Je l#s aperçois... (1*4 1*04» <r^t«| uff ^'mf.wàw.j Patron* dw» W /cabinet, d'où nous pourrons tout entendre.
{Doriman et Araminte se cachent dans te cabinet, dont ils laissent ta porte entrouverte. )