‹ Le faux savantChapitre 74 sur 194 · ACTE III, SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE XVIII

rent, faute de lumières. Je l'épousois uniquement par bonté pour Doriman.

DOUMAS, il pdrt.

Oui? : ' ^- " ' •'

l i s E t t E , à Fottf mal he~ Mais l'estime que tous ave* pour lui...

POLtMATHi, l'interrompant.

Moi , de l'estime pour lui ? J'ai trop de discernement pour la placer si maT. '

A n a m i ar t t , bas ,à Doriman.

Voilà le pril dé yô si bienfaits.

poLTKATitE,* Luette .

-C'est le 'pftaié* minée £éuie ; glorieux , comme un riche bourgeois anobli ; saut goût, tant jugement.

Cependant ,4k mit tant de est de touaL ,

n^.f !.' fo.otma.thb>. < C'est tout ce que je lui connois de bon. . ,

dokimAi, à parU L impertinent ! ,

Lisette, à Volumalhe, * To^it m alarme. La reconnois'sance potirra' voui rapprocher?

De la recounoissance ? c'est lui qui m'en dpit, assurément. Mon commerce lui a donné cette lueur d'esprit qui le rend supportable- Que de soins ne m'a- 1 -il pas coûté? En combien de façons ne* m'a - 1 - il pas. ennuvé ? J'étois . obligé de • parler

rioà eé faux savant;

d'écrire 4 / cTagir , de penser pour lui; car il né pense non plut que nos jeunes marquis, it n'a jamais pensé; ce h esc pas* son' talent.

DOBiMAï, à AraaiinU, en quiltant le cabinet avec

' elle. C'en est {roin... je a y nuis plus tenir, t, (A Po- Iqmqthe.) Pour voua .prouver cjue je sai% penser et agir par moi-même. ..,

»,p * t ]&* ^h f ., j'interK^nyyirtr le ne tous taro** ; pas sjf gris fy mjoi. . { , - -

. ■: .J******™ ..tut'' Je***» 'aMaaevai poi**^^;pJaMLref4» vous.

T4W{es|,1*ra»fté*n^nqi|s. ,. ; ,«. n „; .

POLTMÀTHE.

Je venois me dégager? Hcnu ne sommes pas faits pour viVwweiisA^te^Uf^jÉIJAâte, àfiayi^i /i ve«f donner ta maitc paua j/ortùn) Allons , madame la TÎcomseaaetJj ». ... ...;■' , >

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