ORGON, LE MARQUIS
VAitm, encore un coup, songez à ce que roui me faites faire.
IB MARQUIS
Que je sois anéanti , mon oncle , si je voulois , pour toute chose au monde, tous engager dans une musse démarche! Faut- il tous le répéter cent fois ? Je tous dis que je suis avec elle sur un pied k ne pouvoir pas reculer.
OR GO 9
Mais ne tous flatte*- vous pas ? Etes- vous bien sûr d'être aimé ?
LE MARQUIS
Si j'en suie sûr? Premièrement , quand je viens ici , k peine ose-t-elle me regarder : preuve d'amour ; et quand je lui parle , elle ne me répond pas le mot ; preuve' d'amour; et quand je parois vouloir me retirer, elJe affecte un air plus gai , comme pour me dire : « Pourquoi me fuyez-vous , « marquis? Craignez- ^ta s de me sacrifier quel- « ques moments? Restez, petit volage, restez i «*■
n4 LA PUPILLE.
« vais vaincre le trouble <m me jette votre proie sence, et vous fixer par mon enjouement. Mon a esprit va briller aux dépens 4e mon cœur. J'aime « mieux que vous me croyiez moins tendre, et « vous paraître phis aimable. Demeurez , mon « adorable marquis! demeurez..,. «.Je pourvois vous en dire davantage ; mats vous* me permettrez de me taire là-dessus : il faut être modeste.
OROOff.
Ces preuves-là me parors&nt assez équivoques. Au surplus, Asiete est trop judicieux et trop mon ami pour s'opposer à ce mariage , si sfe pupille y consent. . . ( Voyant pweUteJrisH dans le fond* ) Je le voit sortir de 00» appartement* Rett»e**v©*».
Y a-t-U qpiel<§tte inco<ivé«ieBt <$*» je veste? Vous pestera la paroi* : il doeuaera *om eottseutement *, je donnerai le mien» : o» feva» vefcù» Julie} ce sera une chose faite.
oafros.
Les affaires ne se mènent pas si vite». K'C tirezvous , vous dis-je.
LB MABQU1SV
Cependant...,
oagon, l-'ktUerMmfOHU .
Retirez-vou*.
LE MIRAIS.
Allons donc. Je reviendrai, quanflil * cia question d'épouser.
SCt^E II. n5