‹ Le faux savantChapitre 80 sur 194 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

ÀR1S/TE, ORGON.

Onoo*.

Il est tant soit peu&eordr, comme vous voyez: aussi me suis- je long-temps tenu en- garde contre ses discours; mais enfin i! m'a parlé d'une façon à me persuader q«e la pupille et lui ne sont point mal ensemble*

,ArHISTE.

J'en reçois la première nouvelle. Si cela est, je ne conçois pas pourquoi Julie m'en a fait un mystère; car je l'ai vingt fois assurée que je ne gênerois jamais son inclination , et je m'opposeYois encore moins à celle qu'elle pourroit avoir poux une personne qui vous appartient. Une si grande réserve de sa part me pique, je vous l'avoue, et me surprend en mèrn^ temps.

Page 1