SCÈNE III
LE MARQUIS, dans le fond, et sans se montrer d'abord; AR1STE, ORGON.
OROOS, à Arute.
J'ai un neveu , de par le monde.
AAIBTE,
Je le sais. Ne se nomme-t-il pas Valère ?
oaooir.
Tout juste.
AEISTE.
Je lai vu quelquefois au logis*
le MAUQuis,** jetant entre eux deux.
Oui , monsieur. Je viens tous avouer , et vous expliquer ce que mon oncle ne vous dit que confusément. Il est vrai que Julie. . . .
ORCOf, l'interrompant.
Eh! que diable! laissez-moi.
i.e marquis, à Arlste.
Monsieur, excusez; mon oncle ne s'est jamais piqué d'être orateur, et... Vous me voyez, je vous demande grâce pour Tulie; je vous la de-
ki8 LA PUPILLE.
mande pour moi-même. Nous sommes coupables de vous avoir caché.... (Voyant qu'Orgon se met en colère.) Mais, je vois que le feu s'allume clans les yeux de mon oncle ; je ne veux point l'irriter.
on G ON.
Je vous promets que si vous paroissez avant que je vous le dise , je. . . .
le marquis, l'interrompant.
Je ne crois pas que ce que je fais soit hors de sa place. N'inporte* il faut céder; je me retire.
(Itsort.)