‹ Le fédéralismeChapitre 32 sur 160 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Que la Révolution s'afArme et se connaisse

définitivement.

« — Si j'ai bien compris votre intention, dit donc Sajols, V0U3 exigez de moi une sorte d'ouverture, qui fournisse à notre idée Toccasion de se développer sous les différentes nuances qu'elle emprunte, en chacun de nous, de notre caractère et de nos passions? Je ne vois qu'un moyen de vous satisfaire : c'est d'essayer, tant bien que mal, à vous décrire les périls nouveaux et, partant, les nouveaux devoirs que la perversité des derniers événements a créés à la Révolution. J'éviterai les noms des personnes ; ce n'est pas l'histoire des faits que je veux vous présenter, mais l'histoire toute logique d'un monient fatal de notre Idée.

L'insolence et la fureur des vieilles races, soulevées et serrées en cohue contre l'invasion de la race

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