‹ Le Ferment lactique dans les Suppurations nasalesChapitre 27 sur 30 · LAS · texte numérisé non relu

LAS

grande part de Jactose à laquelle est mélangé le ferment. C’est d’ailleurs avec des comprimés pulvérisés que les premiers essais de KœniG furent faits.

Une telle préparation est certes moins active que la prémière, le ferment desséché ne peut vivre immédiatement. Mais au contact des muqueuses, le milieu humide et la température favorable ont vite "rétabli les choses, ‘a fer mentation recherchée s’exerce à l'égard du lactose soluble qui joue le double rôle de générateur d'acide lactique et de véhicule du ferment. | A

Les Américains ont LEA employé les cultures liquides, qu'ils portaient même directement dans les sinus lorsqu'il était nécessaire: Leur usage semble aujourd’hui avoir diminué.

Les cultures sèches pulvérisées qui se conservent facilement, peuvent êlre mises en suspension dans l’eau stérilisée et portée à 300; le liquide ainsi obtenue présente plus de garantie quant à la consistance de l’activité, et de plus, cette température est celle observée pour toute injection dans les fosses nasales. Ainsi peuvent se faire pulvérisations liquides, injections et attouchements.

Plus souvent cependant, on se sert de AE poudre elle-mème. Nous l'avons toujours employée et les résultats obtenus et la siinplicité de cette pratique, nous la font recommander.

Les insufflations peuvent se faire à l’aide des instruments connus, celui de Kabierske entr’autres et

Le pis

l’auto-insufflateur plus simple encore. Grâce à-eux - la poudre est également répartie-dans l’airimmobilisé ou de passage dans les voies (nasalès, et delà elle se dépose aussi utilement quetpossible surles Danoise Les in re

La simple prise par aspiration, que nous einployons journellement, est si l’on-en: juge par nos résultats, sinon aussi parfaite que l’insufflation, du moins suffisante. Sa simplicité même nous est une garantie de son exécution par des consultants non surveillés, et si par ce moyen la poudre ne se dépose pas d'emblée partont où elle est utile, elle compense cet inconvénient par une propriété d’extension déjà expliquée plus haut.

Ces prises seront répétées en général, cinq fois par jour. Elles garantissent un ensemencement de la muqueuse qu’il est facile d'entretenir par quelques prises quotidiennes de culture nouvelle pendant longtemps.

Deux conditions essentielles doivent être observées dans ce traitement.

Dans les préparations liquides, l'eau employée pour dissoudre la poudre doit être d'abord stérilisée puis employée tiède.

Et dans lous les cas il faut éviter le contact d'un antiseptique avec le ferment. Les antiseptiques suffisent à tuer la culture bienfaisante, comme ils tuent les bacilles pathogènes et ce serait aller à l'encontre du résultat cherché.

Nous ne croyons pas cependant que la bactério-

GPS

thérapie lactique puisse être. toujours employée

seule. Si elle combat la putréfaction et l'infection, elle est sans action sur des causes telles que l’hypertrophie des cornets, les polypés et autres. De là l'utilité des pratiques chirurgicales auxquelles, dit STEPINSKI, le ferment lactique est tout au mo'ns un adjuvant fort utile.

PNR REP

NS Ce ati NE D. TE * ' 70

Page 1