ACTE ni , SCENE n> M
BON JUAir.
Je g«R« Qne YOtt» n'avez encOr que quatone, an» «fi plu»,
SGANASELLE.
( bat , h don Juan. ) C'est cOBime il vous les &ut.
LiONOB, Quatorte ans * Je les eas Ifi dernier juillet.
( h part. )
Qb t out pauvire innooente!
DON flTAN* Mais qne cbercI)iez-vous là ?
I,tfONÛB, .Des herbes pour ma tante ; C'est pour faire un remède ; elle en prend très-souvent,
DON JUAN
Veut-elfe consulter un homme fort savant?
Monsieur est médecin.
LliONOB.
Ce serait U sa joie.
( d'un ton gra-e. ) 0«i son mal lui tient-il ? est-ce k la rate . an £|}i7
LéONOB.
Sons des arbres astjse, elle prend Tair H'has{ Allons le savoir d'elle.
DON JDAN,
Eb! ne nous pressons pas, ( à Sganarelte.) Qu'elle est propre k causer une flamme amoureuse !
/.liONOB.
|1 faudra qne je sois pourtant religieuse,
DOW JUAN
Ah ! quel menrtre * Et d'où vient? ZttrW qae roiuatM Tant de vocation. . *
L^OirOB.
Pas trop ; mais tous saTes Qu'on mepace une fille ; et qu'il faut, sans murmure...
C'est cela qui tous tient ?
LÉONOB.
Et puis, ma tante assar* Que je ne suis point propre au mariage.
non iUAir.
Vous ?
Elle se moque. Allez; faites cboix d'an époux : .Je vous garantis , moi , s'il faut que j*en réponde. Propre à vous marier plus que lîlle dn monde. Monsieur le médecin s'y connaît : et je veux Que lui-même. . . •
8GAIVASELLB, ( liii idtani le pouls. )
Voyons. Le cas n'e$t point douteux , Mariez-vous ; il faut vous mettre deux ensemble , Sinon il vous viendra malencombre.
LÉONOB.
Ah ! je trembl».
Et quel mal est-ce là que vous nommez?
SGANABBLLB.
Un mal Qui consume .en six mois l'humide radical ; Mal terrible , astringent , vaporeux. . .
LÉOIfOB.
Je snis morte.
SGAlVABBIJtB.
Mal t snrtont , qui s'augmente an convent.