ACTE IV, SCEKE XiT
SGA?iAIiELLF..
it ne buts jamais quand ii est »i matin.
DON JUAN
Chanta; la cominandeuv te voudra bie^ «tiUûdré.
SGA.XAAELLB.
Ja suU trop enrhumé.
LA STATUK.
Laisse-le s'en défendre.
C'en est assex , je suis coûfent de ton repas. Le temps fuit , k mort vient : et tu d'y p«n«e« pa*.
DON jaAH.
Ces avertisseraens me sônl peu nécessaires.
ChiintoDi*, nne autre fois nous parlerons d^afllàiras.
LA STATt/B.
Peut-élre une antre fois lu le voudras trop tard. Mai» puisque tu veux bien en courir le hasard , Dans mon tombeau , ce soir , k souper je t'engag« : Promet \-moi d'y venir. Anras-tu ce couragu?
DON JOAN
Oui; SgBnarelIe et moi, nous irons.
SGANABBLLE.
Moi ! non pAg« DON JUAN.
Poltron 1
SCÎANARELLB.
Jamais par jour je ne fai» qu'un rapatj LA 8TATUB.
Adieu. t^
DON JUA!*l.
Jusqu'à ce soir.
LA STATUB.
Je l'altaiids.
9ft LE FESTIN DE PIERRE,
SGÈNF XV.
DON JUAN. SGANARELLE , swiT».
&GARARELL2.
Misérable !
OU m* Teut-il mener?
DON JUÂK. J'irsfi, fût-ce le cliable.
Je Teni Toir conune on est régalé chez les morts.
SGARARBLLK.
Pour cent coups de bâton que n'en suis-je dehors l