‹ Le festin de pierre: comédie en cinq actes, de MolièreChapitre 60 sur 69 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

DON JUAN, SGANARELLE

SGAITARELLB,

( rn pleurant. ) Monsiearl...

DOX JUAîr.

Qu'est -re 7

SGANARKLLF.

Ah !

DON JUAîf.

Comment! tu pleures ?

SCÂIfimBLLI.

G est de joi* , De TOiu Toir embrasser enfin U bonne voie !

Jamais eocor , \e crois , je n'en ai tant senti. Ak ! qnel plaisir ce m'est de vous voir converti l Le ciel a bien pour vous e«ancé mon envie.

Franpbement , vous meniez une diable de vie.

Mais , k tout pécheur grâce , il n'en faut plas parler. L'ermitage est-il loin on vous vonlex aller 7

OOIf JUAIf.

SGANÀBBLLE.

Serait-ce là-bas , vers cet endroit sauvage ? DOlf JOÂN.

Peste soit du benêt , avec son ermitage !

SGARABBLLB.

Pourquoi ? Frère Pacôme est un homme de bien ; Et je crois qu'avec lui vous ne perdriez rieo.

DON JUAN

Parbleu , tu me ravis. Quoi 1 tu me crois sini^re Dans an c(»te forgé pour attraper mon père ?

SGANABBLLB.

Comment? VOUS ne.. Jtfonsieur, c'est.. .On donc allons-noa*/

DON JUAN

La belle de tantdt m'a donné rendez-vous ; Voici l'henre , et j'y vais : c'est là mon ermitage. SGANABBLLB.

La retraite sera méritoire! Ah ! fenrage.

DON JUAN

Elle est jolie ! 4>ui ?

SGANABBLLB.

Mais l'aller cherdier si loin ?

DON JUAN

Elle m'a tondié l'âme ; et s'il était besoin , ^'oiir ne la manquer pas , j'irais jusques à Rome.

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