GASTON.—GAETANE.—LUCIENNE.—MICHEL.—LE COMTE
—EDGAR.—PERUSSE.—PUIS PIED-LEGER (dans la petite porte.) COLONS.—SOLDATS.— FILLETTES.
(On entre avec des torches ; la scène s'éclaire.)
EDGAR :—(entrant par la droite.)
Lui ! Monsieur !
(Entre ie comte.)
LE COMTE
Aih ! vous venez me rendre raison, monsieur. C’est tard pour un homme de coeur. Je suis prêt. Défendez-vous.
GASTON :—(regardant Gaétane.) C'est vrai, monsieur, je suis venu perdre ou rendre raison.
LE COMTE :— N'avez-vous point songé que vous pouviez rendre l'âme aussi ? En garde, Monsieur !
GASTON :—(dégaînant.)
La perdre ou ‘1e perdre ! p:
(Le comte et Gaston s'élancent l'épée haute. Pérusse s'interpose entre eux. Gaétane tombe dans les bras de b Lucienne qui l’attire près de la petite porte où est apparu Pied-Léger.)
CHOEUR
Pour la patrie, Ô défenseur, Garde ton sang et ton courage ; Réserve ta force et ta rage Pour repousser l’envahisseur.
(Pied-Léger s'empare de Gaétane, la porte se referme.
Lucienne comme frappée tombe à la renverse. Un long cri. Consternation générale.)