DR AS
GAETANE :;—
Partir sans embrasser Mon père, puis-je y penser ?
GASTON
Ah ! tu recuies et tu trembles !
Hésiter, c'est ne m'aimer pas
Veux-tu que nous mourrions ensemble ?
As-tu peur de suivre mes pas ?
La vie au loin dans la prairie,
Avec notre amour pour patrie,
Sous des cieux sans cesse inconnus,
La vie aux charmes imprévus
Ainsi qu'une riante aurore
S'offre à toi, Viens, je t’en implore,
(Gaétane est prête. Gaston l’'entraîne. Saïka sortant de la tente et se plaçant devant eux.)
GAETANE :;— Ah !
(Pied-Lé xer apparaît sur le rocher.) SAIK A :— Que les visages pâles regardent, GASTON et GAETANE :— Malédiction !
(Bisson-Borgne et Técumseh sortent de la tente.) SAIKA :— Que les visages pâles regardent encore !
(Bisson-Borgne force Gaétane à rentrer sous la tente.) GASTON ;:—(à Gaétane.) Adieu mon amour, espère.
GAETANE :—(se contenant devant les sauvages.) Adieu !