‹ Le feu a une vieille maison comedievaudeville en un acteChapitre 14 sur 33 · JOB, URSULE · texte numérisé non relu

JOB, URSULE

JOB, assis, se croisant les bras.

Eh bien, Mademoiselle... direz-vous encore que je radote ?

URSULE, se levant.

Non, Job... tu avais raison I mon frère a le cœur jeune.

JOB, relieur.

Ce n’est pas comme ses jambes l

URSULE

Rappelie-toi pourtant qu’il est bien le maître... et qu’apres tout. Cela ne te regarde pas ! (Elle marche avec agitation.)

JOR, s'échauffent et se levant.

Ça ne me regarde pas?., que Monsieur... que j’aime!... que j’honore! devienne la risée d’un. chacun!

URSULE

Qui oserait?

JOB

Qui? toute la ville... qui savait l’histoire avant nous! Et tout à l’heure, au salon, si vous aviez entendu ces ouvriers (qui me croyaient bien loin): Il la fait danser ce soir!., elle fera bien mieux dapser'ses ecus! As-tu vu son faux toupet? )l veut, qu’on le coifle à la mode ! Il le sera... à la mode ! (Et le maître tapissier a ajouté :) On dit qu’il lui donne tout par contrat !..

LE PEU A UNE VIEILLE MAISON

* URSULE

Un contrat! nous n’en sommes pas là heureusement! Et pourtant tout à l’heure... son embarras.., oui, lorsqu'il m’a quittée pour aller chez son notaire...

JOB

Chez son notaire! et vous l’avez laissé partir? .

URSULE

Tu pourrais croire ?..

JOB

Et moi qui n’ai pas voulu !.. ah 1 quelle faute !

URSULE

Et comment savoir maintenant...

JOB

En courant après, pardieu... (Goguenard.) Il m’a ordonné de le suivre... je connais mes devoirs... je lui obéis!., qu’est-ce qu’il aura à dire? (il sort en courant par le fond.)

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