JEAN
11 dit que c’est là tout ce qu’il a pu obtenir... (u sort reconduit par Job, qui le questionne sur la lettre.)
PIERRE, parcourant la lettre des yeux.
11 a donc obtenu ?.. Oui! pour Marianic, une dot de deux cent mille francs!... et pour ma sœur... une pension... çac’est à régler ! . . . v e t ça ne sera pas facile avec cette rage d’avoir un jeune inari... (Frappé d’une idée.) Ah ! sacrebleu ! (A part, regardant Victor.) si je pouvais le lui enlever : Victor ! (Victor descend; le prenant par le bras et regardant Marianic.) ÉCOUtCZ-moi, mon cher
Victor, et parlons uti peu raison *...
JOB, qui aide Marianic à dévider un écheveau derrière la petite table.
Ah ! la raison lui revient !
La main sur la conscience... Vous ne pouvez pas aimer ma sœur... (Mouvement de Victor.) d’auiour!.. d’amour!..
JOB, à part.
Il parle comme au collège I
PIERRE
Et si l’on vous offrait à sa place... (Regardant Marianic.) une jeune fille! ,
MARIANIC, à part, avec joie.
Comme il me regarde !
PIERRE, s’animant.
Jolie! deux cent mille francs et ma nièce par-dessus le marché?
MARIANIC, venant vivement près de lui**.
Moi! par exemple! ■ .
* Victor, Pierre, Job, Marianic. i
** Victor, Pierre, Marianic, Job.