‹ Le feu a une vieille maison comedievaudeville en un acteChapitre 32 sur 33 · SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII

PIERRE, bas à Marianic.

Pais ça pour moi! pour ta tante ! (a Victor.) Vous accepteriez, n’est-ce pas?

VICTOR

Oh! Monsieur... (Pierre leur prend les mains, Marianic fait mine de résister.)^

PIERRE, bas à Marianic.

Pour la sauver d’un grand péril !.. dévoue-toi! dévoue-toi!..

MARIANIC.

Eh bien! oui .. je me dévoue! (pierre la fait passer à Victor, qui lui baise la main.) Mais c’est pour ma tante!

PIERRE, triomphant.

Ah ! j’étais bien sur qu’il préférait la jeune !

JOB, ravi, prenant une prise et en offrant une à Pierre.

Oh ! les jeunes ! on les préfère toujours !

PIERRE, d’uu ton convaincu.

Dix-huit ans... vingt-cinq ans. Voilà des âges assortis...

JOB, à part.

Le bon sens l’étouffe ! (a Pierre en lui tendant toujours sa tabatière.)

Que je suis donc content de vous voir dans ces idées-là.

PIERRE

Un mariage qui n’avait pas le sens commun.

JOB, avec bonhomie.

Deux! deux mariages qui n’avaient pas le... . ,

Comment, deux?

job. . •

Le vôtre! auquel vous renoncez aussi...

PIERRE, avec force.

Y renoncer... par exemple!..

JOB, abasourdi.

Quoi ! Vous y voyez si clair pour les autres... et vous n’y voyez pas clair pour vous !

PIERRE, en colère.

Mais moi... je suis aimé ! aimé I! Qu’as-tu à répondre ?

JOB, sprès une pause.

Bien!., (a part, en fermant sa tabatière.) Aplati! Ci-gît Pierre Yvonnet !

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