A I) R I EN N E
Elle est plus d’à moitié faite. Gabrielle, en quittant les dé-
combres, s’est retirée chez une vieille tante... Je t’y conduirai.
d’ay E N A y.
Et tu feras la demande ?
AD RI EN NE
Et je ferai la demande.
d’aven A Y.
Alors, comme cela, décidément, ma vie ne m’appartient plus?
ADRIEN NE
On ne doit pas vivre pour soi, monsieur.
d’avena y.
Eh bien ! voilà un précepte commode pour les autres.
ADRIENNE, l’enlaçant de ses deux bras.
Je t’aime!
d’ave N A Y.
Va, va, tyran ; charge-moi de chaînes! (n îembrasse. a part.) Mais j’entends du bruit*
ADRIENN E, écoulant aussi.
Voilà tes notaires qui s’en vont. Ton vieil ami a peut-être à te parler?