‹ Le feu au couvent comedie en un acte, en proseChapitre 2 sur 28 · JEAN; PAUL D’AVENAY · texte numérisé non relu

JEAN; PAUL D’AVENAY

On entend le bruit d’une voiture qui entre dans la cour de l’hôtel. — Jean va au-devant de son maître.

D’AVENAY, entrant du fond, à un valet qui l’introduit.

JoSCpb, qu’on ne détèle pus. (a Jean, indiquant la porte à gauche.) CeS

messieurs sont encore là ?

JEAN

Oui, monsieur le comte.

D’AVENAY, indiquant la gauche.

Fermez cette porte. — Je ne suis pas rentré. — Si l’on vous interroge, vous direz que la voiture est revenue sans moi.

Il va vers la cheminée. — Jean ferme la porte.

DAVENAV, après un moment de silence.

Ces dames sont restées aussi ?

JEAN

Oui, monsieur, à l’exception de deux d’entre elles qui ont eu la fantaisie d’aller au bal des artistes. — Ces dames ont envoyé chercher des costumes. — Elles ont même oublié ce voile.

d’aven a y.

Priez M. de Méricl de se rendre ici, mais ne me nommez pas; vous direz seulement à M. de Mériel que quelqu’un le demande.

JEAN

Ah ! justement, le voici.

Il sort par la gauche, après avoir laissé entrer de Mériel.

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