‹ Le feu au couvent comedie en un acte, en proseChapitre 3 sur 28 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

DE MÉRIEL, D’A VEN A Y.

ÛE MÉRIEL, étonne.

Tiens! tu es revenu? Bonjour 1 lis jouent un jeu d’enfer là dedans. — Ah ! çà, pourquoi donc nous as-tu quittés si brusquement?

d’aven^y.

Pour aller au bal.

DE MÉRIEL. '

Vraiment?

d’a VENAY.

Et chez un financier !

DE MÉRIEL.

Ah !... nous abandonner pour la finance! encore si c’eût été pour le corps diplomatique!

d’avenay.

Ah 1 cela n’eût pas rempli mon but, attendu que le corps diplomatique n’invite pas madame Antonia à ses fêtes.

DE MÉRIEL, riant.

Madame Antonia ?..

d’a venay.

Ah ! mais, à propos , tu ne sais pas ce que vient de m’apprendre Maxime, que j’ai rencontré sous les lambris de mon millionnaire?... Madame d’Alizy qui s’est envolée !

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