‹ Le feu au couvent comedie en un acte, en proseChapitre 21 sur 28 · DE JIÉIUKL, D’AVE N AY · texte numérisé non relu

DE JIÉIUKL, D’AVE N AY

D’aVENAY, à de Mdriel.

Pour quelle heure?

DE MÉH1E!..

Quatre heures.

D’AVENAY, «’mejant sur le fauteuil à d oite.

Merci I

DE MÉRIEL, étonné.

Mon ami... cette émotion?

d’avenay.

Ah ! ma foi ! lu en penseras ce que tu voudras, mais, en effet, je suis ému, et très-ému... La vue de ma fille, sa présence ici... sa joie, ses projets, ses rêves... tout cela m’a profondément remué... Enfin, moque-toi de moi si tu veux, maisje t’avoue que, cette fois, je ne vais pas à un duel comme à une partie dé plaisir.

DK MÊME!..

Mais, mon cher d’Avcnav, je comprends parfaitement cela, et il n’y a certes pas là matière à railleries.

d’av ENA Y.

Et enfin, je puis bien avouer un moment de faiblesse.

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