‹ Le feu sacré; drame en un acteChapitre 9 sur 17 · SCÈNE VIII LE COLONEL, LUCIEN · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII LE COLONEL, LUCIEN

LUCIEN

J'oubliais... mon cousin m'a téléphoné qu'on avait

VU ce matin au-dessus de Metz un aéroplane, mais à une si grande hauteur qu'on n'a pu distinguer s'il était français... (eh riant..) Si c'était Henri...

LE COLONEL

Enfant!... Pourquoi cet individu s'est-il introduit ici? (il sonne, à Schmitt.) Apporte la lampe... puis après tu lâcheras le chien et tu fermeras bien partout...

(Quelques instants après Schmitt rapporte la lampe et sort.) J'é-

claircirai cette histoire demain mais avant d'aller nous reposer^ Lucien, j"ai besoin de causer avec toi. Sais-tu ce que me disait mon vieil ami Arnould.

LUCIEN, confus.

Ce n'est pas difficile à deviner... là vérité c'est que j'étouffe chez lui... (Aboiements furieux.) Entcudez-

VOUS mon père... (VoIr derrière la porte.) « OuvreZ vite

il va me dévorer. »

Le colonel et Lucien se précipitent vers la porte qu'il ouvrent.

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